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Timbres

Cerfs de Virginie de Patrice Wolput

<i>Cerfs de Virginie</i> de Patrice Wolput


L'artiste, Patrice Wolput

Patrice Wolput est né à Sabrevois en 1963. Il obtient un baccalauréat en Arts Plastiques à l’Université du Québec à Montréal. Durant 10 ans, il travaille comme directeur artistique pour des séries télévisuelles ainsi que peintre scénique pour le cinéma, tout en continuant à peindre dans ses temps libres.

Au cours des dernières années, Patrice se fait remarquer à travers diverses expositions au Québec, en Ontario et aux Etats-Unis.

Il est notamment sélectionné à quatre reprises pour la réputée exposition internationale Birds in Art du Leigh Yawkey Woodson Art Museum (Wisconsin, Etats-Unis).

  • En 1999, il est nommé « artiste de l’année » par Canards Illimités.
  • En 2002, son œuvre « caribous forestiers » est retenue pour illustrer le 15ème timbre de conservation de la Fondation de la Faune du Québec.
  • En 2003, il gagne le concours pour l’illustration du timbre de conservation d’Habitat Faunique Canada.
  • En 2012, son œuvre « cerfs de Virginie » est retenue pour illustrer le 25ème timbre de conservation de la Fondation de la faune du Québec.

Poursuivant insatiablement sa quête d’instants de beauté, dans le but de nous faire découvrir le merveilleux monde de la nature, Patrice continue de peindre...

Le cerf de Virginie

Il est fort possible que Jacques Cartier ait vu un cerf « à queue blanche » à Montréal le 3 octobre 1535. Toutefois, la première description scientifique en a été donnée par Thomas Hariot, un mathématicien au service de Sir Walter Raleigh, lors d’une visite en Virginie en 1584. L’espèce connue sous l’appellation « cerf de Virginie » aurait très bien pu porter le nom de « cerf de Montréal » ou « cerf d’Hochelaga ».

Il existe plusieurs cas étonnants documentés de cerfs de plus de 400 lb (195 kg)
tués dans les années 1880 en Nouvelle-Angleterre, en Ontario et au Québec. De nos jours, un cerf mâle faisant la moitié de ce poids est considéré gros. Le cerf a si bien su s’adapter à la diminution des forêts au profit des terres agricoles que son aire de répartition s’est considérablement étendue : on le retrouve maintenant à travers le Canada et ce, depuis le versant Est des Rocheuses canadiennes jusqu’au Panama.

À l’époque coloniale, les cerfs étaient très nombreux et il n’était pas rare de voir des troupeaux de cinq ou six cent bêtes. Le déclin de l’espèce en Nouvelle-Angleterre à la fin du XIXe siècle est principalement attribuable à la trop forte pression de chasse. Toutefois, avec l’élimination des prédateurs naturels, comme le loup et le couguar, la population s’est rétablie et connaît même aujourd’hui une croissance marquée. Dans plusieurs régions, les populations de cerfs sont menacées par la famine lors d’hivers rigoureux, à moins d’être nourris par des gens bien intentionnés mais parfois mal informés. En effet, la main de l’Homme tente parfois de se substituer au fragile équilibre naturel, sans en saisir toutes les subtilités…


Détails
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