Pendant que le Québec est en pause en raison de la pandémie, chacun d’entre-nous a dû s’adapter à cette nouvelle situation. Toutefois, nous savons que c’est temporaire et que tout reviendra tranquillement à la normale.

Or, c’est différent pour des dizaines d’espèces fauniques dont les habitats subissent des perturbations majeures et disparaissent.

En effet, imaginez un instant que l’endroit où vous vivez avec votre famille devient inhabitable… Vous seriez alors dans l’obligation de vous adapter à la situation, voire de déménager. Chaque année, plusieurs hectares d’écosystèmes riches en biodiversité subissent des perturbations majeures et disparaissent. Ce qui a pour conséquence que des dizaines d’espèces d’oiseaux, de poissons, d’amphibiens, de reptiles et de mammifères doivent s’adapter à un habitat modifié, divisé ou même détruit. Dans certains cas, la survie de leur espèce est en jeu !

Voilà pourquoi je vous demande un don. Aidez-nous à protéger les habitats d’espèces en danger !

Au Québec, depuis l’an 2000, le nombre d’espèces animales menacées ou vulnérables est passé de 8 à 38. À cet instant précis, 115 autres sont susceptibles de s’ajouter à ce nombre. Comme les besoins sont grandissants, en effectuant votre don aujourd’hui, vous nous permettrez de freiner le déclin de ces espèces !

Le programme Faune en danger de la Fondation offre une aide financière aux organismes pour réaliser des projets de protection et de restauration des habitats des espèces fauniques menacées et vulnérables du Québec.

Donnez généreusement pour la faune en danger ! Grâce à votre don, nous pourrons agir concrètement pour protéger, améliorer ou restaurer des habitats importants pour la faune menacée ou vulnérable du Québec afin que nos enfants et nos petits-enfants puissent bénéficier aussi de la présence de ces espèces qui nous entourent.

Annabelle Avery, biologiste
Responsable du programme Faune en danger


Je donne !

Après une chute alarmante de sa population partout en Amérique du Nord, principalement causée par l’emploi de pesticides fragilisant la coquille de ses œufs, le pygargue à tête blanche occupe à nouveau notre espace aérien. Ce retour graduel démontre avec éloquence qu’une espèce menacée peut rebondir quand la mobilisation de tous les intervenants s’organise afin d’identifier les causes du déclin et de redresser la situation. Crédit photo : Québec couleur nature, Sylvain Mainville
C’est en juin que se reproduit ce formidable mustélidé qu’est le carcajou. Sa réputation d’animal redoutable et féroce en a fait le héros de maintes légendes. Or, cette pugnacité lui est de peu d’utilité devant la fragmentation de son domaine vital qui excède souvent les 500 km2. Devenu rare au Québec, il est victime de la diminution des populations de loups gris, qui lui procurent d’essentielles carcasses de cervidés. Crédit photo : IStock
Tel l’ours blanc dans l’Arctique, le béluga est le mammifère emblématique du Saint-Laurent. Il suffit de voir l’émerveillement des touristes en excursion sur le fleuve pour s’en convaincre. Si cet engouement lui assure une enviable couverture médiatique, le dérangement par les humains que lui vaut sa célébrité s’ajoute aux risques de collisions avec les navires et à la dégradation de son habitat. Bien que des efforts réels aient été déployés en vue d’atténuer ces menaces, la population de bélugas de l’estuaire tarde encore à se redresser. Crédit Photo Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM)